Artisanat pour tous

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Métier à tisser

Montage du métier

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On apporte maintenant la chaîne au métier pour l'attacher à l'ensouple d'arrière (25).

Puis on insère les baguettes d'encroix (26) de chaque côté de l'encroix faite sur l'ourdissoir, et on les attache avec une corde solide.

On attache ensuite solidement les baguettes d'encroix (26) à la poitrinière (27), on enlève la corde qui les liait et on étend avec soin la chaîne vers les bouts de cette traverse.

Commençant à droite, on pique dans un peu du peigne (23) avec la passette des groupes de huit fils chacun, et on les tire avec soin vers l'arrière du métier. Serrer tous les fils, afin qu'ils aient une tension égale.

On saute huit peus à gauche de celui où l'on a tiré les huit fils et on tire un second paquet de huit fils. Ce paquet se met parallèle au premier. Cette façon de piquer huit fils dans un peu et de sauter huit intervalles continue jusqu'à ce que tous les bouts se trouvent enfilés.

Ici, l'aide insère la passette dans le ros afin de saisir le bout bouclé et de le tirer vers l'ensouple d'arrière (25).

A mesure qu'on tire les fi]s en arrière, on passe la baguette d'ensouple (28) dans la boucle des bouts.

Chaque occupation a son propre vocabulaire; et il est bon de se familiariser le plus tôt possible avec ces mots et de les employer pour éviter la confusion.

Cette vue, prise d'un angle diflërent, montre comment tirer vers l'arrière du métier les paquets de fils.

La baguette de l'ensouple (28), passée à travers les bouts en boucle, s'attache à une seconde baguette de même format, baguette qu'on glisse dans l'ourlet du tablier (29) de l'ensouple d'arrière. Le tablier se trouve cloué à l'ensouple (25).

Il vise à économiser la chaîne. Sans lui, il faudrait, perte inutile de matériel, un supplément de chaîne qui partirait juste denière les lames pour aller jusqu'à l'ensouple. A l'avant du métier, il y a un tablier et des baguettes semblables. On les appelle tablier de l'ensouple d'avant (30) et baguettes d'ensouple d'avant (13).

On voit des bouts de la chaîne dans le ros (12). Noter que les lisses (11) se trouvent poussées loin de chaque côté des lames (7), à nombre égal de chaque côté, pour fournir un libre espace de travail au milieu du métier.

La chaîne, passée pratiquement toute à travers le ros (12), apparaît en position pour le mouvement suivant.

L'aide place la dernière section des bouts de chaîne autour de la baguette d'ensouple d'arrière (28), complète cette partie de l'ourdissage.




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